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Accès à l'eau

«Aman iman = l’eau c’est la vie» dit un proverbe touareg. Au Niger, en milieu rural, l’accès à l’eau potable est estimé à 49 %. Les ressources en eau sont mobilisées pour la consommation humaine, l’abreuvage du cheptel, l’irrigation des cultures, les activités artisanales ou industrielles.

Parce que le droit à l’eau potable et à l’assainissement est fondamental et influe sur la santé ; parce que l’activité en dépend, Talam Léman soutient des «projets eau» adaptés au contexte local.

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INSTALLATION D’UNE POMPE A MOTRICITE HUMAINE SUR LE PUITS D’HANANA

Hanana est un village situé sur la commune de Dabaga, dans la région d’Agadez. Il compte environ 700 habitants. Ce village vit essentiellement du maraichage, du petit élevage et de la vannerie.
Il n’existe qu’un seul puits villageois en tant que structure communautaire. Ce puits a été creusé par l’Etat du Niger et cimenté en 1992. Femmes et enfants utilisent la puisette pour sortir l’eau du puits ce qui est une corvée quotidienne. Du fait que le puits était ouvert, il était exposé aux débris, déchets.
Pouvoir disposer d’une pompe à motricité humaine sur le puits fait partie des demandes nombreuses dans la région. A juste titre puisque cette opération diminue la charge de travail et améliore la qualité de l’eau (fermeture par une dalle).

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Installation d'une pompe à motricité humaine à Azanamgour

INSTALLATION D’UNE POMPE A MOTRICITE HUMAINE A AZANAMGOUR

Le village d’Azanamgour set situé au Nord-Ouest d’Agadez. Sa population avoisine 450 personnes. Les activités principales sont le maraichage, le petit élevage, la vannerie. Le village dispose d’une école accueillant 105 élèves.

Situé près du kori Telwa, Azanamgour dispose d’eau d’une manière quasi-pérenne. Il y a une vingtaine d’années, l’Etat du Niger a creusé et cimenté un puits villageois pour la consommation humaine et animale. Le puits étant ouvert, des déchets tombent, s’accumulent et souillent l’eau (bouts de bois, chiffons, végétaux, plastiques, excréments d’animaux accrochés aux puisettes ou bidons). Par ailleurs, au Niger, ce sont les femmes et les enfants qui assument les corvées d’eau. Cela leur demande de tirer l’eau du puits avec des cordes, relever des seaux devenus lourds.

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Création d’un chantier-école pour sécuriser les puits maraichers

Suite aux graves inondations de 2009, le village de Tamidi a été totalement détruit et Talam Léman l’a soutenu dans des actions de reconstruction et de développement.
Pour sécuriser la production maraichère qui fait vivre les familles du village, il y a lieu de sécuriser les puits des producteurs. Sur 67 puits existants, seuls 22 sont totalement cimentés en 2011. Un puits non cimenté c’est le risque qu’il s’écroule à tout moment compromettant ainsi l’irrigation de la parcelle, obligeant le jardinier à le consolider.

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RECHERCHE EN EAU A AWLIGUINE : surcreuser le puits d'Ezagaz

Le diagnostic réalisé sur le campement d’Awliguine a mis en lumière la problématique d’accès à l’eau et ses conséquences. Il existe un seul puits villageois pérenne dont de nombreuses familles sont éloignées. Ce puits sert à l’alimentation en même temps humaine et animale ce qui n’est pas très pratique et hygiénique. L’activité maraichère est peu développée du fait du manque d’eau (une dizaine de puits maraichers dont la plupart n’ont de l’eau que quelques mois).

Plusieurs tentatives de creusement ont été tentées par les habitants et se sont montrées infructueuses. Un puits construit il y a une dizaine d’années à l’ouest s’est tari (puits d’Ezagaz).

Face à ces constats, nous avons communément décidé de nous investir dans des démarches visant à rechercher l’eau d’une manière moins aléatoire.

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