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«Aman iman = l’eau c’est la vie» dit un proverbe touareg. Au Niger, en milieu rural, l’accès à l’eau potable est estimé à 49 %. Les ressources en eau sont mobilisées pour la consommation humaine, l’abreuvage du cheptel, l’irrigation des cultures, les activités artisanales ou industrielles.

Parce que le droit à l’eau potable et à l’assainissement est fondamental et influe sur la santé ; parce que l’activité en dépend, Talam Léman soutient des «projets eau» adaptés au contexte local.

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RECHERCHE EN EAU A AWLIGUINE : surcreuser le puits d'Ezagaz

Le diagnostic réalisé sur le campement d’Awliguine a mis en lumière la problématique d’accès à l’eau et ses conséquences. Il existe un seul puits villageois pérenne dont de nombreuses familles sont éloignées. Ce puits sert à l’alimentation en même temps humaine et animale ce qui n’est pas très pratique et hygiénique. L’activité maraichère est peu développée du fait du manque d’eau (une dizaine de puits maraichers dont la plupart n’ont de l’eau que quelques mois).

Plusieurs tentatives de creusement ont été tentées par les habitants et se sont montrées infructueuses. Un puits construit il y a une dizaine d’années à l’ouest s’est tari (puits d’Ezagaz).

Face à ces constats, nous avons communément décidé de nous investir dans des démarches visant à rechercher l’eau d’une manière moins aléatoire.

Dans un premier temps, le choix a été fait de surcreuser le puits d’Ezagaz puisque l’eau y était. Nous espérions retrouver la nappe en creusant. En effet, la population avait pour information que des sondages miniers avaient trouvé la présence d’eau à 21 m. Du fait de la présence de roches dures, il a fallu faire venir des ouvriers-concasseurs. En cours de creusement, les parties meubles ont été cimentées ; celles principalement rocheuses ont été laissées telles quelles car solides. Après plus de 10 m, l’eau n’y était toujours pas. D’un commun accord, les parties ont décidé des stopper les travaux.

La prospection géophysique (recherche de la nappe par sondage électrique) s’est avérée être une solution intéressante pour entreprendre des creusements moins aléatoires. Du fait de son coût et de sa complexité technique, l’association et ses partenaires se sont donnés le temps de la réflexion. Mais la volonté de chacun est de tenter d’avancer, dans l’intérêt de l’avenir du campement.

Mots-clés: Awliguine, Recherche en eau